Urbanisme

Dématérialisation des demandes d’autorisation d’urbanisme

A compter du 1er janvier 2022, les communes auront l’obligation de permettre à leurs administrés de déposer leurs demandes d’autorisation d’urbanisme par voie électronique. Déclaration préalable, permis d’aménager, de construire ou de démolir, certificats d’urbanisme, demandes relatives aux dossiers de déclaration d’intention d’aliéner…

Afin de répondre à cette obligation, Grand Paris Sud met en place un guichet unique en ligne ! Les demandes de dépôt numériques seront traitées exclusivement via ce guichet mutualisé. Les envois par courriel ne pourront pas être pris en compte : https://guichet-unique-urbanisme.grandparissud.fr/gu 

Vous conserverez bien entendu la possibilité de vous présenter physiquement à la mairie afin de déposer vos demandes de dossier au format papier ou de les transmettre par voie postale.

Le plan local d’urbanisme

Le plan local d’urbanisme (PLU) fixe les normes de planification de l’urbanisme pour la commune. Le PLU établit ainsi les principales règles applicables à l’utilisation du sol sur un territoire déterminé. Il est élaboré par la commune.

Le règlement

Par délibération du 15 décembre 2025, le conseil municipal a approuvé la modification du PLU.

Dossier PLU

Prescription de la révision du Plan Local d’Urbanisme

En application de l’article R.153-20 du code de l’urbanisme, la commune de Nandy informe que le Conseil municipal du 24 mars 2025 a prescrit la révision du Plan Local d’Urbanisme. Conformément au code de l’urbanisme, la délibération relative aux objectifs poursuivis par cette révision et les modalités de la concertation a été affichée pendant un mois en mairie et peut être consultée à l’adresse suivante : Hôtel de Ville – 9 Place de la Mairie – 77176 Nandy.

L’enquête publique qui s’est déroulée du 20 septembre au 20 octobre 2025 est terminée.

Mes projets de travaux ou de construction

Les projets de travaux, de construction ou de modification d’un bâtiment, la pose d’une clôture ou la division d’un terrain nécessitent l’obtention d’une autorisation d’urbanisme.

Autorisation d’urbanisme

La délivrance d’une autorisation d’urbanisme permet à la commune de vérifier la conformité des travaux par rapport aux règles d’urbanisme. En fonction du type projet et du lieu, il faut déposer une demande de permis (permis de construire, d’aménager…) ou une déclaration préalable de travaux.

Les démarches peuvent varier en fonction du type de projet mais aussi de son ampleur.

Question-réponse

Comment sont choisis les salariés touchés par un licenciement économique ?

Vérifié le 16/12/2021 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre), Ministère chargé du travail

L’employeur qui met en place une procédure de licenciement pour motif économique sans fermeture totale de l’entreprise doit désigner le ou les salariés touchés par le licenciement. Ce choix est effectué en se basant sur des critères qui fixent l’ordre des licenciements.

Les critères fixant l’ordre des licenciements s’appliquent à l’ensemble des salariés de l’entreprise.

Toutefois, en cas de licenciement économique, l’employeur peut établir un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Le PSE peut prévoir que seuls les salariés d’une partie de l’entreprise seront concernés par les licenciements.

Licenciement économique sans PSE

Si l’employeur n’a pas l’obligation d’établir un PSE, un accord doit être conclu au niveau de l’entreprise (ou à un niveau plus élevé).

L’accord peut prévoir qu’une partie seulement des salariés de l’entreprise est concernée par la procédure de licenciement économique.

Il peut s’agir, par exemple, uniquement des salariés d’un ou plusieurs établissements.

Licenciement économique avec PSE

  • L’accord collectif peut prévoir qu’une partie seulement des salariés de l’entreprise sont concernés par la procédure de licenciement économique.

    Il peut s’agir, par exemple, uniquement des salariés d’un ou de plusieurs établissements.

  • En l’absence d’accord collectif, l’employeur établit un document dit unilatéral.

    Ce document peut prévoir qu’une partie seulement des salariés de l’entreprise est concernée par la procédure de licenciement économique.

    Dans ce cas, le choix des salariés licenciés s’effectue au sein de chaque zone d’emploi définie par l’Insee, à l’intérieur de laquelle des emplois sont susceptibles d’être supprimés.

    Si plusieurs établissements de l’entreprise sont situés dans une même zone d’emploi, les salariés licenciés sont choisis au sein de l’ensemble des établissements.

Critères définis par convention ou accord collectif

Si les critères permettant de déterminer l’ordre des licenciements sont fixés par convention ou accord collectif applicable à l’entreprise, ils s’imposent à l’employeur.

Critères définis par l’employeur

En l’absence de critères fixés par la convention ou l’accord collectif, l’employeur est chargé de les définir, après consultation du comité social et économique (CSE), s’il en existe un.

L’employeur doit alors obligatoirement tenir compte de tous les éléments suivants :

  • Charges de famille du salarié, en particulier celles des parents isolés
  • Ancienneté du salarié dans l’établissement ou l’entreprise
  • Toute situation rendant la réinsertion professionnelle spécialement difficile, en particulier celle des salariés âgés ou handicapés
  • Qualités professionnelles appréciées par catégorie (rapidité et polyvalence dans la réalisation des tâches)

D’autres critères peuvent être ajoutés à cette liste.

L’employeur peut privilégier l’un de ces critères, à condition de tenir compte de l’ensemble des autres critères prévus.

Il doit tenir compte de tous ces critères, même s’il procède à un licenciement individuel pour motif économique.

Critères interdits

L’employeur ne peut pas licencier en se basant sur des critères d’ordre discriminatoire.

Il n’est pas possible non plus de licencier un salarié uniquement parce qu’il travaille à temps partiel,.

Dans un délai de 10 jours à compter de son départ de l’entreprise, le salarié licencié peut demander à l’employeur les critères retenus ayant justifié sa désignation.

Le salarié adresse à l’employeur une demande écrite :

  • Soit par lettre remise en main propre contre décharge
  • Soit par lettre recommandée avec accusé de réception (LRAR)

L’employeur doit lui répondre, dans les mêmes conditions, dans un délai de 10 jours suivant la remise ou la présentation de la lettre.

Le non-respect des critères d’ordre des licenciements entraîne pour le salarié un préjudice lui ouvrant droit au bénéfice de dommages-intérêts.

Le salarié peut alors saisir le conseil de prud’hommes.

Dépôt de la demande

La demande est adressée au greffe du conseil de prud’hommes par courrier (recommandé ou non).

Elle est adressée uniquement par voie de requête, c’est-à-dire une réclamation formulée auprès du juge dans le but de régler un différend avec l’employeur.

Où s’adresser ?

La demande doit comporter les éléments suivants :

  • Coordonnées du demandeur (nom, prénom, adresse…)
  • Coordonnées du défendeur (contre qui la demande est réalisée)
  • Objet de la demande
  • Exposé sommaire des motifs de la demande, qui mentionne l’ensemble des prétentions (sommes réclamées) du demandeur

Pour effectuer sa demande, le salarié doit remplir le formulaire de requête aux fins de saisine du conseil de prud’hommes.

Formulaire
Requête aux fins de saisine du conseil de prud’hommes (CPH) par un salarié

Cerfa n° 15586*09

Accéder au formulaire  

Ministère chargé de la justice

Pour vous aider à remplir le formulaire :

Coût

La saisine du conseil de prud’hommes est gratuite.

Pour en savoir plus

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